"Mosley ne connaît rien au rallye"
13.02.09 - 17:19 Présent au départ des Legend Boucles de Spa, le Français Guy Fréquelin - ancien directeur de Citroën Sport - s'est prêté au jeu des questions-réponses devant la presse belge. Il a abordé sans tabous de nombreux thèmes. Morceaux choisis.
lundi 23 février 2009
mercredi 11 février 2009
Legend Boucles de SPA
L'ancien patron de Citroën Sport, Guy Fréquelin, sera de retour derrière le volant d'une voiture de rallye, une Talbot Lotus Gr.2, auto avec laquelle il fut sacré vice-champion du Monde. C'est sur les Legend Boucles de Spa, épreuve légendaire en Belgique qui aura lieu les 14 et 15 février prochain, que le « grizzly » fera son grand retour. Guy Fréquelin, heureux de vous revoir en Belgique derrière un volant. La première et dernière fois c'était en 1985, au Rallye du Condroz avec une Manta 400. Quel souvenir en gardez vous ?« Très bon même si sportivement cela n'a pas duré longtemps car j'avais été rapidement contraint à l'abandon suite à un souci mécanique. Je me rappelle avoir été étonné par l'engouement exceptionnel du public belge pour le rallye. Je n'imaginais vraiment pas cela dans un pays où la topographie et le réseau routier ne semblent pas vraiment propices à l'organisation de rallyes. » Aviez-vous déjà entendu parler des Boucles de Spa ? Qu'est ce qui vous a convaincu à venir pour cette édition de Legend ? « Evidemment. Plusieurs pilotes français s'y sont déjà illustrés et m'avaient parlé à l'époque de cette épreuve. Et puis je connais bien Spa pour avoir gagné la Coupe du Roi avec Alfa Romeo lors des 24H de Francorchamps 1974 je pense quand je faisais équipe avec Claude Ballot Lena. C'est Michel Perrin qui voulait venir avec Carlos Sainz avant son accident qui m'a parlé de cette course historique. Lorsque Willy Lux m'a proposé de participer, je lui ai répondu : pourquoi pas. Et puis tout s'est très vite enchaîné. On m'a trouvé une voiture, un copilote et comme j'ai désormais un peu plus de temps, je me suis jeté à l'eau. » Vous allez reprendre les commandes d'une Talbot Lotus Gr.2, voiture avec laquelle vous avez été sacré vice-champion du monde il y a déjà 28 ans ? Était ce une auto difficile à piloter ? Comment pouviez vous rivaliser avec les Groupe 4 ? « Pas du tout. L'auto était assez simple à conduire une fois que l'on s'était habitué à son caractère sous-vireur. Avec environ 250 chevaux, on avait moins de puissance que les bonnes Escort BDA ou les Porsche. Mais on a réussi à gagner le titre constructeurs et moi celui de vice-champion grâce à notre régularité. En 1981, je n'ai gagné qu'un seul rallye, en Argentine. Mais j'ai terminé deuxième au Monte-Carlo et en Corse. Nous étions forts handicapés par nos petites roues de 13 pouces. Lorsqu'on est passé en quinze, on s'est rapproché des meilleurs. »
jeudi 5 février 2009
Rendez-vous le 7 février de 11h à 15h à l'espace St Geosmes
Pourune deuxième séance de dédicace à l'espace culturel .
mercredi 4 février 2009
jeudi 29 janvier 2009
Dernières Nouvelles d'Alsace
Article paru dans l'édition du Mercredi 28 Janvier 2009
Autres sports Alsace - Auto-Moto Auto / Les échos
Fréquelin se livre
Au moment où Sébastien Loeb s'apprête à partir à la conquête d'un sixième titre mondial, ce week-end en Irlande, son ex-patron Guy Fréquelin présente sa biographie dans laquelle le pilote alsacien tient un rôle important. Vu par l'oeil du boss, l'ascension du prodige est impressionnante.
BIOGRAPHIE. - Parti à la retraite au soir de la quatrième couronne mondiale de Sébastien Loeb, en décembre 2007, Guy Fréquelin a profité de son temps libre pour se lancer dans une vaste entreprise : retranscrire, à travers un livre, sa vie. Ou plutôt ses vies. De la ferme familiale dans les environs de Langres, au fin fond de la Haute-Marne, aux succès mondiaux comme directeur sportif de Citroën Sport, en passant par sa riche carrière de pilote au côté d'un certain Jean Todt, le « Grizzli » livre, ...
Séb.K. (avec V.R.)
Autres sports Alsace - Auto-Moto Auto / Les échos
Fréquelin se livre
Au moment où Sébastien Loeb s'apprête à partir à la conquête d'un sixième titre mondial, ce week-end en Irlande, son ex-patron Guy Fréquelin présente sa biographie dans laquelle le pilote alsacien tient un rôle important. Vu par l'oeil du boss, l'ascension du prodige est impressionnante.
BIOGRAPHIE. - Parti à la retraite au soir de la quatrième couronne mondiale de Sébastien Loeb, en décembre 2007, Guy Fréquelin a profité de son temps libre pour se lancer dans une vaste entreprise : retranscrire, à travers un livre, sa vie. Ou plutôt ses vies. De la ferme familiale dans les environs de Langres, au fin fond de la Haute-Marne, aux succès mondiaux comme directeur sportif de Citroën Sport, en passant par sa riche carrière de pilote au côté d'un certain Jean Todt, le « Grizzli » livre, ...
Séb.K. (avec V.R.)
L'union : l'Ardennais
Au fil des pages !
Dans son livre « Pilote de ma vie », Guy Fréquelin ne tarit pas d'éloges sur Michel Périn. Au fil des pages dévoilant son parcours de vie, le Haut-Marnais évoque ses rencontres avec le Sparnacien, alors copilote de François Chatriot, lors des manches du championnat de France des rallyes. Au terme d'une carrière sportive ponctuée par dix titres de champion de France, et d'une place de vice-champion du monde des rallyes en 1981, le pilote, qui a grandi à Hûmes puis à Buzon à la ferme de l'ancien moulin Gatelois (hameau de Langres), a abandonné le volant en 1989 pour prendre la direction de Citroën Sport.Et c'est en qualité de patron d'écurie que Guy Fréquelin a pu véritablement apprécier l'immense talent de Michel Périn. Le meilleur souvenir du directeur sportif reste d'ailleurs le succès de Pierre Lartigue et Michel Périn lors du Paris-Moscou-Pékin en 1992. Puis suivront les victoires au Dakar en 1994, 95 et 96, les quatre Coupes du monde des rallyes tout-terrain… Pierre Lartigue et Michel Périn ont offert les plus grandes joies à Guy Fréquelin lors des épreuves de rallye tout-terrain.Dans cette riche carrière, Guy Fréquelin narre également les premiers tours de roues de Sébastien Loeb en rallye. Et là encore, le Haut-Marnais évoque Michel Périn, alors responsable du service compétition client Citroën : « Avec Michel, nous avons aidé Sébastien en lui offrant en mars 2000 une voiture compétitive ». Si Guy Fréquelin a très souvent travaillé, collaboré avec
PublicitéMichel Périn, le patron d'écurie a aussi managé la pilote Christine Driano et la copilote sparnacienne Marie-Christine Lallemant, titrées à de nombreuses reprises en rallye. Et depuis le 5 juillet 2008, Marie-Christine est l'épouse de Michel Périn…P.B.Pilote de ma vie, Guy Fréquelin avec la collaboration de Philippe Séclier, 280 pages, Editions Calmann-Lévy, 18 euros.
Dans son livre « Pilote de ma vie », Guy Fréquelin ne tarit pas d'éloges sur Michel Périn. Au fil des pages dévoilant son parcours de vie, le Haut-Marnais évoque ses rencontres avec le Sparnacien, alors copilote de François Chatriot, lors des manches du championnat de France des rallyes. Au terme d'une carrière sportive ponctuée par dix titres de champion de France, et d'une place de vice-champion du monde des rallyes en 1981, le pilote, qui a grandi à Hûmes puis à Buzon à la ferme de l'ancien moulin Gatelois (hameau de Langres), a abandonné le volant en 1989 pour prendre la direction de Citroën Sport.Et c'est en qualité de patron d'écurie que Guy Fréquelin a pu véritablement apprécier l'immense talent de Michel Périn. Le meilleur souvenir du directeur sportif reste d'ailleurs le succès de Pierre Lartigue et Michel Périn lors du Paris-Moscou-Pékin en 1992. Puis suivront les victoires au Dakar en 1994, 95 et 96, les quatre Coupes du monde des rallyes tout-terrain… Pierre Lartigue et Michel Périn ont offert les plus grandes joies à Guy Fréquelin lors des épreuves de rallye tout-terrain.Dans cette riche carrière, Guy Fréquelin narre également les premiers tours de roues de Sébastien Loeb en rallye. Et là encore, le Haut-Marnais évoque Michel Périn, alors responsable du service compétition client Citroën : « Avec Michel, nous avons aidé Sébastien en lui offrant en mars 2000 une voiture compétitive ». Si Guy Fréquelin a très souvent travaillé, collaboré avec
PublicitéMichel Périn, le patron d'écurie a aussi managé la pilote Christine Driano et la copilote sparnacienne Marie-Christine Lallemant, titrées à de nombreuses reprises en rallye. Et depuis le 5 juillet 2008, Marie-Christine est l'épouse de Michel Périn…P.B.Pilote de ma vie, Guy Fréquelin avec la collaboration de Philippe Séclier, 280 pages, Editions Calmann-Lévy, 18 euros.
Paru dans l'Est-eclair
Vous venez de sortir un livre qui est une sacrée leçon d'optimisme pour les jeunes d'aujourd'hui ?« Ce livre, c'est avant tout le témoignage de quarante-deux années passées dans le milieu de l'automobile. C'est aussi un message d'espoir pour les jeunes qui se posent beaucoup de questions dans un contexte économique difficile. J'ai voulu témoigner qu'avec beaucoup de persévérance, on pouvait également y arriver à condition de montrer son envie et sa volonté d'aller de l'avant. Lorsque j'ai embauché du monde chez Citroën Sports, je n'ai pas toujours privilégié les diplômés. Un autodidacte volontaire possède à mes yeux autant de qualité sinon plus. »De quoi êtes-vous le plus fier aujourd'hui ?« Incontestablement de ma carrière au sein de Citroën Sports car ça ne concernait pas que moi. Nous partagions les bons et les mauvais moments ensemble. Mais quelle satisfaction, au lendemain d'une victoire, de recevoir des fax ou des mails de félicitations à partager avec l'équipe. Sur le plan émotionnel, c'est très fort car les lauriers reviennent à la marque.« Mes années de pilote restent un excellent souvenir et un grand moment de ma vie mais ce n'est pas tout à fait pareil car on se montre beaucoup plus égoïste. La victoire est plus individuelle, c'est toute la nuance avec un succès d'équipe. »Le monde automobile traverse une crise grave. Subaru puis Suzuki viennent de se retirer du Championnat du monde WRC des rallyes. Quel avenir lui voyez-vous ?« J'ai tiré la sonnette d'alarme avant de quitter mon poste à la fin de 2007 mais ça fait un moment que le WRC commençait à perdre de la vitesse. Imaginez-vous, sur le Monte-Carlo en 2002, dix-neuf voitures constructeurs étaient engagées. Au dernier rallye d'Irlande, seulement quatre. Il faut obligatoirement réduire les coûts de manière drastique et surtout prendre en compte l'environnement. Les futures voitures engagées dans la compétition devront émettre beaucoup moins de CO2 avec une recette applicable par la suite aux voitures de série. Le sport doit devenir un vecteur incontournable dans la lutte contre l'émission de CO2. »Vous ne pensez pas que Subaru ou Suzuki ont renoncé à la compétition parce que Citroën était trop fort et gagnait tout ?« Contrairement à Citroën qui fabrique ses châssis et ses moteurs, des équipes comme Subaru et Suzuki sous-traitent leur secteur compétition. Et je peux vous dire que ça leur revient très, très cher. Aujourd'hui, la crise est bien présente et certaines marques n'ont plus forcément les moyens de se lancer dans le WRC. »La crise automobile peut-elle avoir raison du monde de la compétition ?« Je ne crois pas mais il faut revoir aujourd'hui beaucoup de choses. Je vous ai parlé d'environnement, de réduction des coûts. Il faut que la compétition revienne moins cher à tous les niveaux. »Pensez-vous qu'aujourd'hui on puisse refaire un parcours comme le vôtre ?« Si on en a la volonté, j'en suis persuadé. Il ne faut pas hésiter à se remettre en question, à
Publicitéfaire des choix et surtout à croire en soi. Si vous êtes régulier dans la vie, il n'y a pas de raison que la roue ne tourne pas en votre faveur un jour ou l'autre. »Quels conseils donneriez-vous aujourd'hui à un jeune qui veut se lancer dans la compétition ?« Je lui dirais simplement de démarrer dans une formule Promotion qui est une excellente école pour approcher la compétition et de montrer ce qu'il sait faire. Ensuite, de rester humble, d'être capable de se remettre en question à tout moment, d'analyser ses erreurs, de faire son autocritique et surtout de ne pas se chercher d'excuses. À partir de cette base, on peut commencer à évoluer dans le bon sens et à progresser.»Vous avez découvert Sébastien Loeb. Pensiez-vous qu'il se bâtirait un tel palmarès ?« C'était très difficile de savoir à l'époque qu'il deviendrait le champion qu'il est aujourd'hui. Il montrait de grandes dispositions et possédait un réel potentiel. Lorsque je l'ai découvert, je lui ai dit « Si tu m'écoutes, on peut faire un bon bout de chemin ensemble. »« Sébastien est un garçon qui a la tête sur les épaules, qui travaille beaucoup et qui a une grande intelligence de course. Et pour ne rien gâter, il est d'un calme olympien dans toutes les circonstances et notamment quand ça se passe mal. Ça, c'est la marque des grands champions de résister à la pression et de pas se laisser emporter au moindre élément contraire. À ce niveau, il est vraiment exceptionnel. Il sait écouter et il a énormément progressé au contact de certains pilotes qui sont passés par l'écurie Citroën. Garçon intelligent, il a su réussir l'amalgame mais il a aussi, reconnaissons-le, un talent exceptionnel au point de se bâtir un palmarès qui n'est pas près d'être battu. C'est un grand monsieur de la course automobile. »Vous avez pris votre retraite fin 2007. Comment occupez-vous votre temps ?« L'écriture de mon livre m'a pris pas mal de temps. Aujourd'hui, je suis très sollicité pour en assurer la promotion et les ventes sont plutôt bonnes. Sinon, il y a une douzaine d'années, je me suis pris de passion pour le parapente et depuis trois ans, j'effectue régulièrement des vols à partir de sommets qui culminent à 3 000 ou 4 000 mètres. Je suis allé en Équateur, en Bolivie et l'année dernière au Mexique. Cette année, je compte me rendre au Pérou où j'ai programmé dans la deuxième quinzaine de mai quatre sommets à plus de 5 000 mètres et un à 6 200 mètres. Je monte avec mon matériel sur le dos et je me lance. Les sensations sont très fortes. Mais je mesure le risque encouru. La montagne a ses règles et ses exigences. Il faut prendre un maximum de précautions et mettre tous les atouts de son côté. Mais quel bonheur… »Interview : François POMARÈDE« Pilote de ma vie » par Guy Fréquelin aux éditions Calmann-Lévy (18 €)Né en Haute-Marne, Guy Fréquelin vient de sortir un livre «Pilote de ma vie» dans lequel il raconte comment un jeune garçon peut sortir du rang à force de volonté. Pilote hors pair, il a terminé sa carrière comme directeur de la compétition de Citroën qu'il a amené sur la plus haute marche du podium
Publicitéfaire des choix et surtout à croire en soi. Si vous êtes régulier dans la vie, il n'y a pas de raison que la roue ne tourne pas en votre faveur un jour ou l'autre. »Quels conseils donneriez-vous aujourd'hui à un jeune qui veut se lancer dans la compétition ?« Je lui dirais simplement de démarrer dans une formule Promotion qui est une excellente école pour approcher la compétition et de montrer ce qu'il sait faire. Ensuite, de rester humble, d'être capable de se remettre en question à tout moment, d'analyser ses erreurs, de faire son autocritique et surtout de ne pas se chercher d'excuses. À partir de cette base, on peut commencer à évoluer dans le bon sens et à progresser.»Vous avez découvert Sébastien Loeb. Pensiez-vous qu'il se bâtirait un tel palmarès ?« C'était très difficile de savoir à l'époque qu'il deviendrait le champion qu'il est aujourd'hui. Il montrait de grandes dispositions et possédait un réel potentiel. Lorsque je l'ai découvert, je lui ai dit « Si tu m'écoutes, on peut faire un bon bout de chemin ensemble. »« Sébastien est un garçon qui a la tête sur les épaules, qui travaille beaucoup et qui a une grande intelligence de course. Et pour ne rien gâter, il est d'un calme olympien dans toutes les circonstances et notamment quand ça se passe mal. Ça, c'est la marque des grands champions de résister à la pression et de pas se laisser emporter au moindre élément contraire. À ce niveau, il est vraiment exceptionnel. Il sait écouter et il a énormément progressé au contact de certains pilotes qui sont passés par l'écurie Citroën. Garçon intelligent, il a su réussir l'amalgame mais il a aussi, reconnaissons-le, un talent exceptionnel au point de se bâtir un palmarès qui n'est pas près d'être battu. C'est un grand monsieur de la course automobile. »Vous avez pris votre retraite fin 2007. Comment occupez-vous votre temps ?« L'écriture de mon livre m'a pris pas mal de temps. Aujourd'hui, je suis très sollicité pour en assurer la promotion et les ventes sont plutôt bonnes. Sinon, il y a une douzaine d'années, je me suis pris de passion pour le parapente et depuis trois ans, j'effectue régulièrement des vols à partir de sommets qui culminent à 3 000 ou 4 000 mètres. Je suis allé en Équateur, en Bolivie et l'année dernière au Mexique. Cette année, je compte me rendre au Pérou où j'ai programmé dans la deuxième quinzaine de mai quatre sommets à plus de 5 000 mètres et un à 6 200 mètres. Je monte avec mon matériel sur le dos et je me lance. Les sensations sont très fortes. Mais je mesure le risque encouru. La montagne a ses règles et ses exigences. Il faut prendre un maximum de précautions et mettre tous les atouts de son côté. Mais quel bonheur… »Interview : François POMARÈDE« Pilote de ma vie » par Guy Fréquelin aux éditions Calmann-Lévy (18 €)Né en Haute-Marne, Guy Fréquelin vient de sortir un livre «Pilote de ma vie» dans lequel il raconte comment un jeune garçon peut sortir du rang à force de volonté. Pilote hors pair, il a terminé sa carrière comme directeur de la compétition de Citroën qu'il a amené sur la plus haute marche du podium
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Qui êtes-vous ?
- Guy Frequelin
- Le Grizzly, je suis un ancien pilote de rallye français, né le 2 avril 1945 à Langres dans la Haute-Marne. Vice-champion du monde des pilotes de rallye en 1981 sur Talbot Lotus (filiale de Peugeot) avec comme copilote Jean Todt. Patron de Citroën Sport en 1989, équipe que je mène aux titres de champion du monde des rallyes (WRC) constructeurs en 2003 , 2004 et 2005 et champion du monde des rallyes pilotes en 2004, 2005, 2006 et 2007, avec Sébastien Loeb. Le 9 novembre 2007, j'annonce ma retraite à l'issue de la saison 2007, et suis remplacé par Olivier Quesnel. Le 07 janvier 2009 sortie de mon autobiographie : " Pilote de ma vie" aux éditions Calmann Levy
